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Nouveauté 2026 ! 

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"LE DÉPUTÉ"

 

Un roman à la croisée de Houellebecq, Frédéric Beigbeder et Michel Audiard, pour sa lucidité amère, ses dialogues saillants et sa rage élégante..

 

Résumé :

Étienne n’a pas de convictions. Juste une faim. Démesurée. Celle de grimper les marches du pouvoir comme on monte sur scène : pour être vu, pour dominer, pour exister enfin. Derrière lui, un vieux conseiller qui veut rejouer sa dernière partie. Autour de lui, des figures troubles : une ministre aussi redoutable au lit qu’en tribune, un parlementaire taiseux amoureux, un suppléant trop fidèle pour être honnête, et des réseaux qui fabriquent la vérité comme on emballe une boîte de petits pois.

 

Trahisons millimétrées, empoisonnements élégants, manipulations numériques, orgies protocolaires, sortie explosive : Le Député n’est pas une dystopie. C’est une radiographie à vif du système, sous acide et sans filtre.

 

En résumé : “Le député” est un roman politique corrosif, une satire contemporaine cruelle, un thriller du réel poussé à bout, une comédie tragique en costume trois-pièces. Un miroir déformant mais lucide de la France du pouvoir, en version radioactive.

 

 

 

 

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#ledéputé

 

 

Classement possible en librairie :

Littérature française contemporaine – Roman noir politique

 

Un roman politique satirique, cynique et dystopique.

Il mêle plusieurs genres avec une cohérence de ton et de style qui lui donne une identité forte :

 

Genres dominants :

Roman politique : au cœur du texte, on trouve les coulisses du pouvoir, les luttes d’influence, les manipulations, le cynisme institutionnel.

Satire sociale : le roman critique les élites, la communication politique, les médias, les institutions – tout est moqué avec acidité.

Thriller psychologique : montée en tension, trahisons, stratégies d’élimination… On sent l’ombre du complot, de la paranoïa et du délitement moral.

Dystopie contemporaine : la fin apocalyptique, explosive, amplifie la démesure du récit. Ce monde-là est le nôtre… en pire. Et pourtant crédible.

 

Le style :

Noir, mordant, désabusé.

Un humour froid, lucide, parfois cruel.

Style vif, oral, parfois tranchant, alternant fulgurances poétiques et punchlines politiques.

 

 

Ce « Roman politique acide » annonce clairement la tonalité : satire, critique mordante, regard corrosif sur les institutions. Le mot "acide" prévient le lecteur qu’il ne s’agit pas d’un roman sérieux au sens noble, mais d’un texte qui bouscule.

 

 

EXTRAITS :

 

Il se faisait appeler Étienne Brasseuil. Un nom qui sonnait comme une promesse de noblesse mais qui n'était que l'invention bancale d'un père absent et d'une mère dépassée. Etienne avait compris très jeune que le monde ne récompensait pas les honnêtes gens, mais ceux qui savaient s'inventer. Et lui, il s'était inventé une vie. 

Pas une, en fait. Des dizaines.

Étienne était tour à tour fils de diplomate, survivant d'un crash d'avion, ancien pensionnaire d'une école militaire suisse, écrivain de l'ombre, stratège politique, ami d'un ministre.

Personne ne vérifiait jamais.

Il fallait dire qu'il avait un certain talent : une voix rassurante, des yeux d'un bleu clair qui regardaient droit sans jamais cligner, et ce sourire... large, franc, presque attachant.

Étienne avait le charisme des salauds. Le vrai, celui qui fait baisser la garde.

 

.../...

 

Quand le président Macron annonça, en juin 2024, la dissolution de l’Assemblée nationale, Étienne ne vit ni crise, ni chaos. Il vit une ouverture. Une faille dans le système. Une porte entrouverte sur son rêve le plus viscéral : devenir député.

— Je vais me présenter, déclara-t-il à Clémentine.

Elle n’en revenait toujours pas qu’il soit encore en liberté.

— Te présenter à quoi ? À l’accueil d’un hôpital psychiatrique ?

Il rit, comme toujours. Il savait retourner les moqueries à son avantage.

— Le pays a besoin de personnes comme moi. Des visionnaires. Des audacieux.

Il disait ça en regardant son reflet dans la vitre d’un café, le menton levé, comme un général en campagne. Un échiquier se dessinait dans sa tête. Un roque prémonitoire. Et il entendit :

« Le... Député Brasseuil. »

Il se redressa, sourit. C’était du caviar.

La dissolution avait fait l’effet d’un coup de feu dans une pièce remplie d’essence. Partout, les états-majors paniquaient, les partis se recomposaient à la va-vite, les barons locaux cherchaient des parachutes. Le Président, avec sa voix de velours et ses yeux de marbre, avait lancé la France dans le vide. Étienne, lui, y avait vu un trampoline.

Il ne dormait plus. Il traçait des plans sur une nappe, sur le miroir de la salle de bain, sur l’écran de veille de son téléphone. Il comparaît les circonscriptions comme un chasseur choisit son gibier : il cherchait la plus vulnérable. Pas celle où il avait grandi — il n’y avait aucun intérêt émotionnel dans sa décision. Il voulait une zone fracturée, désabusée, oubliée par les grands partis, mais suffisamment peuplée pour faire du bruit.

Il espérait mettre la main sur une circonscription branlante. Pas trop proche de Paris, pas tout à fait rurale. Un no man’s land électoral, avec un sortant fatigué qui ne rempilerait pas. Le genre d’opportunité qu’on guette comme une place libre dans un wagon bondé.

Il se mit à apprendre les codes, les mots. En une semaine, il avait mémorisé les bases de la Constitution, quelques lois majeures, des citations choisies de De Gaulle et de Pierre Mendès France. Pas par passion, mais parce qu’il fallait paraître crédible. Il s’exerçait à parler dans un dictaphone, pour corriger sa voix, gommer les hésitations. Il s’entraînait à serrer les mains, à regarder longuement sans cligner, à incliner légèrement la tête quand on parlait d’un décès, à rire sur commande.

Il n’avait aucune conviction politique. Il en changeait selon l’heure de la journée. Social quand il parlait à une infirmière. Écologique avec un jeune militant. Sécuritaire avec les anciens. Toujours avec le même aplomb. Il ne mentait pas, il adaptait. Il préférait ce mot.

— Ce n’est pas de la manipulation, disait-il à Clémentine. C’est de la stratégie empathique.

Elle levait les yeux au ciel.

— Ben voyons...

 

   

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“Le Député” est un roman politique corrosif, une satire contemporaine cruelle, un thriller du réel poussé à bout, une comédie tragique en costume trois-pièces. Un miroir déformant mais lucide de la France du pouvoir, en version radioactive.

  

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Frank Pietra

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Ses livres :

Le gouffre et la rivière

Bienvenue chez les Ombres

On a volé la couronne de saint Édouard

Drague sans issue

Le fantôme de Maisonseule

Kate ne sera jamais reine

Jeux de Genre

Des Murs et des Morts

Le Député

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